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Thèmes 2

Vous trouvez ici différents thèmes et idées, que j'aimerais partager avec vous.
Vous pouvez si vous le souhaitez m'envoyer une remarque ou une question sur le formulaire ci-dessous.
Merci beaucoup.

Espoir

Nous sommes aujourd'hui bombardés de tous côtés avec des informations négatives. Il peut en résulter des dépressions ou peut-être seulement un mal-être et on ne sait même pas d'où cela vient.
Que puis-je faire contre cela ?
Contre ? Rien.
Mais faire quelque chose pour améliorer ma vie, cela est possible.
Quand on se bat contre quelque chose, on est encore dans le monde agressif qu'on ne veut plus. Alors pourquoi ne pas essayer quelque chose de nouveau et de faire quelque chose pour un monde meilleur.

Tout d'abord il est important de choisir de vouloir changer quelque chose dans sa vie :
Je suis responsable pour moi-même et je prends ma vie en main.
Je suis à partir d'aujourd'hui positif et je veux entendre, voir et ressentir uniquement des choses positives.
Si des choses négatives viennent tout de même à moi, je les laisse aller ou je les observe d'une façon neutre (avec compassion quand il s'agit d'autres personnes mais pas avec pitié). Cela ne fait plus partie de mon monde.
Je suis reconnaissant pour toutes les choses positives que j'ai ou que je suis.
Je suis maintenant ce que je veux être.
Je suis en excellente santé. Je n'ai plus besoin de la maladie parce que j'ai pris la décision d'être en bonne santé. Je ne veux plus être une victime malade qui a besoin de la pitié des autres. Je suis fort et en bonne santé.
  
Les affirmations positives sont un bon début mais ne suffisent pas pour obtenir un résultat à long terme. Je peux attteindre mon objectif (nouvelle vie) uniquement si je rassemble et travaille avec les différentes parties de mon être, à savoir le corps, l'esprit et l'âme.
Nous avons négligé le contact entre les différentes parties et ne sommes plus ou très peu conscients d'elles.
Est-ce que nous écoutons quand notre corps veut nous dire à sa façon de faire une pause ?
N'y a-t-il pas de temps en temps des signes que notre âme nous envoie pour nous aider ?
La partie la plus consciente de notre être (l'esprit) s'est coupée des 2 autres et a créé sa propre vie (l'ego).
Si nous laissons à notre corps et à notre âme un peu plus de place dans notre vie (à travers la conscience), nous serons à nouveau unis et entiers.
Nous comprendrons ensuite qu'en fait tout le monde est relié. Nous sommes tous unis. Toute la planète est unie de façon énergétique. 
Un exemple :
Deux personnes se disputent. La raison n'est ici pas importante. A la fin de la dispute, l'un d'eux a gagné et l'autre a perdu. Le gagnant se sent fort et le perdant faible. Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Où est passée l'énergie ?
Les pensées, les mots sont de l'énergie et c'est ainsi que l'énergie a été transférée du perdant au gagnant.
Serait-ce possible si nous n'étions pas reliés ?

Et ceci est exactement la raison de notre mal-être sur Terre. Nous cherchons notre énergie chez les autres, les uns avec force (les dominateurs) et les autres avec pitié (les victimes). C'est un éternel aller-retour de l'énergie volée. Et cela existe depuis des millénaires. Cela se passe entre 2 personnes mais aussi entre 2 villes, 2 pays. Et c'est ainsi que se développent les guerres et le terrorisme. Chacun veut quelque chose de l'autre. Chacun se prend quelque chose de l'autre, d'une façon consciente ou non.

Comment serait le monde si chacun de nous commençait à donner au lieu de prendre ?
On peut donner différentes choses, en premier l'Amour, l'Amitié, de l'Aide.
Et non seulement celui qui reçoit va mieux mais également celui qui donne se sent mieux, heureux et content d'avoir fait une bonne action.
Ainsi le positif pourrait se répandre et non plus le destructif.

Nous pouvons choisir maintenant le Bonheur. Il suffit de le vouloir.
Laissez venir la Joie en vous, la Joie que vous aviez quand vous étiez enfant. Les petites choses de la vie peuvent vous apportez de la Joie, comme le chant des oiseaux, la beauté de la Nature ou le sourire d'un enfant.
Ceci est le début du Bonheur.

Si beaucoup de gens pensent et agissent positivement, le monde change, et même au niveau politique et financier.
Comment serait-ce si les chefs se déclarent la guerre mais personne ne vient parce que les gens estiment que cela ne leur convient plus ?

Un monde meilleur est possible quand on y croit et quand chacun contribue à sa création, maintenant.

Le temps

Nous vivons dans un monde fantastique. La technologie nous permet aujourd'hui d'effectuer le travail plus rapidement et plus efficacement. Il semble donc logique que nous ayons plus de temps qu'autrefois. Et effectivement nous avons plus de temps que nous comblons tout de suite avec d'autres occupations. Et nous en arrivons au même point :
Nous avons l'impression de ne pas avoir de temps.

La communication s'est développée de telle façon que nous sommes maintenant joignables partout et à toute heure, à tel point que notre chef a la possibilité de nous téléphoner en-dehors des heures de travail. Le travail et le temps libre sont de plus en plus emmêlés ce qui nous donne l'impression de manquer de temps. Notre agenda est rempli pour les prochaines semaines et il n'y a plus beaucoup de temps libre pour le partenaire ou les amis.

Comment remédier à ceci ? Qui peut nous aider ?
Les questions importantes seraient plutôt :
- qui remplit l'agenda ?
Vous
- qui répond au chef quand il appelle pendant le week-end ?
Vous.
- qui planifie des semaines à l'avance parce qu'on a peur de rater quelque chose ?
Vous.

Et maintenant vous pourriez rétorquer : "Oui, mais ..."; et viennent ensuite plusieurs explications pourquoi la situation est ainsi et pourquoi il n'est pas possible de changer quelque chose.
Nous avons souvent l'impression que l'on doit faire ceci ou cela parce c'est demandé voire exigé de la société, du partenaire ou du chef.

Qui décide de votre vie ?
Vous

Il y a naturellement des compromis à faire quand on vit dans une société. Si chacun faisait ce qu'il voulait, nous aurions une anarchie.
Traiter son prochain avec respect semble être tout à fait normal et acquis dans la plupart des sociétés.
Mais ceci est déjà presque la seule obligation et restriction à ma liberté. La loi doit également être appliquée.
Les autres restrictions viennent de la morale, des religions, de nos expériences,...
Vous décidez jusqu'où vous permettez ou acceptez ces autres restrictions.
La morale autorise que vous fassiez ceci ou cela.
La religion vous indique comment vivre pour arriver au paradis.
Vos parents ou amis vous disent comment vous devez faire ceci ou cela.
Qui vous dit que tout ceci est correct ?

Remettons l'une ou autre chose en question. Pas tout mais les points où vous vous sentez mal à l'aise ou qui vous causent du tort. 
Et un de ces points peut être le temps.
Vous décidez combien de temps vous voulez prendre pour effectuer l'une ou l'autre chose. Il est possible même au travail de définir les frontières que votre chef ne doit pas dépasser afin que vous puissiez effectuer votre travail dans de bonnes conditions.
Demandez-vous ce qui est important pour vous et ce qui ne l'est pas.

Le temps nous échappe et nous ne pouvons pas le retenir.
Et ce n'est pas nécessaire.
Dans notre société tout doit aller de plus en plus vite.
Si nous n'appuyons pas sur le frein maintenant, qui le fera ?
Le courant de la société nous entraine de plus en plus vite et loin. Peut-être est-il possible de nager un peu au bord du fleuve où le courant n'est pas aussi fort ?

Nous planifions tellement de choses pour le futur que nous en oublions le présent. Ceci se voit également dans une conversation. On n'écoute pas l'autre parce que nous pensons à ce moment à autre chose. Et ainsi nous ratons beaucoup de choses.
Le père ne voit pas les premiers pas de son enfant parce qu'il est dans ses pensées encore au travail.
Un voyageur ne voit pas la nature qui défile devant ses yeux parce qu'il est occupé avec son téléphone portable.
Les enfants sont beaucoup plus spontanés et vivent plus dans le présent; jusqu'à ce que nous les sortions de leur jeunesse pour les catapulter dans le monde adulte, ce qui amène souvent des conflits.
Si nous sommes honnêtes, le monde adulte ne nous plaît pas vraiment non plus, avec tout ce stress et ces délits.
Le monde des enfants nous plaît bien plus. On peut jouer, rire, faire ce qu'on veut. On n'a pas de factures à payer. On n'a pas besoin de travailler.
Comme c'est beau !
Pourquoi ne pas trouver ici un compromis ?
Ceci voudrait dire : être plus enfant tout en restant adulte.
Autrement dit : vivre en tant qu'adulte dans le présent et ne pas tout prendre trop au sérieux.
Nous sommes ici sur cette terre pour y vivre et non survivre.
Alors vivons le moment présent, heureux et spontanés comme un enfant. 
 
 

Les pensées

Avez-vous déjà remarqué que nous pensons toute la journée ?
Il n'y a pas de pause pour notre tête.
Nous pensons et pensons sans arrêt.
Nous avons évidemment besoin de notre tête au travail.
Il s'agit  ici plutôt de trouver comment donner une trêve à notre activité de penser.
Nous sentons le bienfait quand nous regardons la télévision. Nous ne pensons pas à ce moment-là. Mais ce n'est pas le meilleur moyen de se déconnecter car avec les programmes actuels, nous amenons beaucoup de choses négatives dans notre salon.
Attention : nous parlons ici de se déconnecter en ne pas pensant. Ce n'est pas la même chose de ne penser à rien car cela signifierait à nouveau penser.
Essayez : pensez à "rien". Que se passe-t-il ? Vous pensez à beaucoup de choses mais sûrement pas à "rien".

Les moines s'entraine dans le bouddhisme à ne pas penser en étirant le point null se trouvant entre deux pensées.
Mais pourquoi font-ils cela ? Pourquoi cela semble-t-il si important ?
En premier la tête peut se reposer.
Ensuite comme beaucoup de nos pensées sont négatives, une source de malaise serait ainsi supprimée.
Si nous rassemblons les pensées d'une seule journée, nous serions étonnés de voir combien de ces pensées ne servent à rien. Ce n'est donc pas seulement une perte de temps et d'énergie mais cela nous empêche de vivre dans le présent. Nous ne voyons et n'entendons plus correctement ce qui se passe autour de nous parce que nous pensons à quelque chose sans intérêt.

Beaucoup de pensées sont négatives et nous amènent dans un état négatif alors qu'il n'y a aucune raison.
Une théorie intéressante suppose que nos pensées ne sont pas créées par nous-même mais que nous les attirons comme une antenne et cela en fonction de notre humeur et état d'être. Quand je suis négatif, j'attire des pensées négatives et inversement.
Ce n'est pas important de savoir si cette théorie est vraie ou fausse mais cela montre une fois de plus que notre "être" influence notre bien-être et nos pensées.
L'"être" est défini par mes idées, ma croyance, mon savoir. Si j'ai vécu, vu ou entendu beaucoup de choses négatives dans ma vie, mon "être" en sera imprégné et mes pensées également. Il en est de même pour le positif.
Si j'en prends conscience, j'ai enfin trouvé pourquoi je suis comme je suis et je peux le changer si je le veux.
Je peux faire beaucoup avec la conscience. Chaque fois que je pense à quelque chose de négatif, je le remarque, j'en prends conscience et je décide de le changer en enregistrant cette pensée dans mon subconscient comme étant négative (je me dis que je n'ai plus besoin de cette pensée). J'aurais ainsi au bout d'un certain temps "positiver" mes pensées et je verrais le monde différemment. Je me sentirais mieux.

Mes pensées sont donc maintenant positives mais toujours encore omniprésentes. Et ma tête a tellement besoin de repos.
Il est possible grâce à la conscience et la méditation d'arriver à ne plus penser. Quand on ne pense pas pendant quelques minutes, on est conscient dans le présent. On laisse un peu de repos au cerveau et on est ouvert à ce qui se passe autour de soi.
Et qui sait, peut-être que cela laisse de la place pour quelque chose de nouveau ?
Pour le contact avec notre âme, peut-être ?
  
publié le 8 mars 2016

Qui suis-je ?

Est-ce que vous vous connaissez vraiment ?
Je crois que la plupart des gens diraient qu'ils se connaissent assez bien. On connait ses qualités, ses forces, ses faiblesses, comment on réagit face à divers évènements, etc.
N'y a-t-il pas plus ?
Pourquoi est-on malade ?
Pourquoi est-ce qu'il m'arrive tout le temps le même type de problèmes ?
Pourquoi est-ce que je rencontre souvent le même type de personnes ?
Est-ce que tout est dû au hasard ?

Nous ne connaisons en fin de compte qu'une partie de notre être, l'esprit, notre partie consciente. Le corps et l'âme sont moins connus.

Le corps nous donne tellement de signes. On les voit mais on ne les comprend pas correctement. Ces signes sont les maladies ou les douleurs qui jouent un tout autre rôle que ce que l'on croit.
Nous combattons la maladie comme un ennemi. Mais le corps l'utilise pour nous faire comprendre que quelque chose ne fonctionne pas harmonieusement dans notre être émotionnel et non pas au niveau corporel.
Les émotions fortes nous rendent malades et notre corps veut nous aider à les comprendre pour rétablir l'harmonie.
En sachant quelle maladie nous touche, nous pouvons savoir quelle émotion se trouve rattachée à elle. Une maladie au coeur a par exemple un rapport avec l'amour. C'est très simpliste mais un peu plus détaillé dans des livres qui décrivent les maladies et leurs bases émotionelles ou psychologiques.
Le travail à la base de la maladie peut donc aider voire amener la guérison.
Ce travail n'est effectif que si nous comprenons qui nous sommes et comment nous fonctionnons. C'est pourquoi il est aussi nécessaire de parler de l'âme.

L'âme est la partie divine en nous, notre sur-moi qui sait tout sur nous. Elle nous aide quand nous avons besoin d'aide. Nous recevons beaucoup de signes que nous n'interprétons que difficilement ou que nous ne voyons même pas.
Je vous propose une petite histoire pour vous l'expliquer :
"On annonce dans un petit village qu'une forte inondation va avoir lieu. Les habitants doivent absolument évacuer. Sauf Jean qui dit : "Je crois en Dieu. Il me sauvera. C'est pourquoi je reste."
Les voisins viennent chez Jean avant de partir pour essayer de le convaincre de venir avec eux. Mais Jean est tétu : "Dieu me sauvera. Je reste." Ils partent donc sans lui. L'eau commence à monter et Jean doit fuir à l'étage. Les pompiers arrivent avec un bateau. Ils veulent emmener Jean mais repartent sans lui car il ne veut pas.
Quand Jean est obligé de fuir sur le toit à cause de l'inondation, un hélicoptère de l'armée veut le sauver."Non, je reste. Dieu me sauvera." Malgré leur insitance, ils repartent en laissant Jean sur le toit.
Arrive ce qui devait arriver et Jean meurt noyé.
Jean arrive au paradis furieux. Il se trouve devant St-Pierre et commence tout de suite à l'agresser : "Pourquoi Dieu n'est-il pas venu me sauver ?"
St-Pierre lui répond tranquillement :"Qui, crois-tu donc, t'a envoyé les voisins, les pompiers et les militaires ?" Dieu, évidemment."

Cette histoire nous montre que l'on attend de grands miracles de la part de Dieu. Pourtant nous avons tous les jours des miracles que nous ne voyons pas. Vous avez sûrement déjà vécu des situations où vous vous êtes dit : quel heureux hasard !
Les hasards n'existent pas. Qui, croyez-vous, était donc à l'oeuvre ?
Votre part divine en vous, votre âme.
En retrouvant le contact avec notre âme, nous verrons et comprendrons les signes.

En apprenant à coopérer entre nos 3 parties (corps, esprit, âme), nous serons à nouveau uni et pourrions vivre mieux, en meilleure santé et en ayant plus conscience du monde.
Ceci n'est même pas neuf car nous avons oublié avec le temps qui nous étions. Tout est déjà en nous. Mais notre société, nous, nous nous sommes éloigné avec le temps de la nature et de Dieu.

En nous retrouvant, nous pourrons vivre plus harmonieusement non seulement avec nous-mêmes mais également avec les autres, en paix et en amour. La connaissance de soi pourra nous aider à régler beaucoup de problèmes au niveau personnel et au niveau mondial.

publié le 11 avril 2016

Jean et le Bonheur

J'aimerais vous raconter aujourd'hui une petite histoire :

Jean alla souvent pendant sa pause dans le parc pour respirer le bon air de la nature. Il prit place sur un banc et commença à manger son sandwich. Il regarda autour de lui et vit les enfants jouer dans l'herbe. Ils couraient, sautaient et riaient de plein coeur. Cela le fit également sourire. Cela lui fit du bien de les observer.

Ah, comme c'était bien quand on était enfant. Pas de soucis avec les factures, pas de stress à cause du travail, uniquement de la joie. On avait des rêves et on les vivait même si ce n'était que dans la fantaisie. Ce n'était pas grave. Pour l'enfant c'était réel. Il jouait son rêve, il le vivait.

Jean sourit quand il se souvint qu'il voulait devenir pompier quand il était enfant. C'était son rêve. Il voulait sauver des gens et des chats. Maintenant il est comptable dans une grosse société et grimpe les échelons de la hierarchie au lieu de l'échelle des pompiers.

Mais aujourd'hui il est aussi heureux. Il a un travail bien payé, une femme, deux enfants, une maison, une voiture. Que veut-on de plus ? Quand il repensait à tout ce qu'il avait pour être heureux, son sourire soudain disparut.

Etait-il vraiment heureux ? Il avait l'impression que quelque chose manquait. Mais quoi ?

Juste à ce moment une petite fille vint vers lui et lui sourit. Il sourit également et prit les fleurs qu'elle lui tendait. Elle venait de les cueillir. "Pourquoi m'offres-tu des fleurs ?", demanda Jean. "Elles vont te rendre à nouveau heureux parce que tu as l'air si triste.", fut la réponse et la petite fille partit en courant.

Jean était très touché et son coeur s'ouvrit un peu. Il sentit une douce chaleur en lui.

Mais oui, c'est cela. Il lui manquait la joie dans le quotidien. Au travail, dans la famille, avec ses amis. Tout était devenu une routine. On vivait au jour le jour sans penser aux autres, sans penser à soi.

Jean veut changer sa vie. Il achète le jour même de nouveaux vêtements. Non, plus ces costumes gris et sombres mais des bleus; et pour les loisirs des vêtements de toutes les couleurs. Il veut acheter des fleurs et de temps en temps une petite chose à sa femme pour lui dire qu'il l'aime.Il veut passer plus de temps avec ses enfants pour mieux apprendre à les connaître. Il veut se rencontrer plus souvent avec ses amis pour partager ensemble du plaisir. Au travail il veut trouver les dates anniversaires de ses colègues pour leur offrir ce jour-là un petit cadeau. Il veut donner de la joie et du bonheur parce qu'il a compris qu'alors on en reçoit également.

Et pour lui il a une idée toute particulière. On devrait de temps en temps se faire soi-même un petit plaisir. Il va aller dans les prochains jours à la fête des pompiers. Il pourra sûrement grimper sur leur échelle.

A ce moment-là Jean est heureux.

publié le 02.05.2016

Victime-Dominateur

Avez-vous déjà remarqué que presque tous les gens jouaient un certain rôle dans leurs vies? Ce rôle définie même leur façon de vivre. On ne le voit pas ouvertement car c’est devenu normal, standard. Mais cela nous enlève une partie de notre liberté. Nous ne sommes plus entièrement nous-mêmes.

Ce rôle est celui de la victime ou du dominateur. Ne dit-on pas que l’on est soit loup soit agneau ? Beaucoup de gens sont même les deux.
Une personne dans le rôle du dominateur vit à travers sa domination sur les autres. Il est le loup qui veut dominer et diriger les autres. Tout doit se passer suivant sa vision des choses. Il veut toujours avoir raison et il apprécie le combat (même si ce n’est que verbal) pour montrer aux autres qu’il est le meilleur. Quand deux dominateurs se rencontrent, cela ne se passe souvent pas trop bien car aucun des deux n’arrive à dominer l’autre. Un dominateur cherche une victime à qui il peut dérober son énergie. Après un conflit le dominateur se sent plus fort et la victime plus faible. L’énergie est passée de l’un à l’autre.  On pourrait croire que le dominateur est le méchant et la victime le „pauvre“. Non, en fait l’un a besoin de l’autre pour pouvoir jouer son rôle.
Comme la victime est dans son rôle depuis longtemps, elle s’y sent presque à l’aise. D’un autre côté le fait de se sentir frustrée et amoindrie par le dominateur n’est pas vraiment réjouissant. Mais cela donne l’occasion à la victime d’aller se plaindre chez une troisième personne. Et c’est là qu’elle reçoit ce qu’elle cherche : l’attention et la pitié. Encore une façon de dérober l’énergie à l’autre.

Combien de fois se plaint-on chaque jour? "Tous les autres sont responsables de mon mal-être." Mais si on observe plus en détail, on voit que le dominateur veut être dominateur et la victime veut être victime. On devrait donc en fait être reconnaissant vis-à-vis de l’autre parce qu’il me donne exactement ce que je cherche.
Certaines personnes utilisent les deux rôles et on peut également passer de l’un à l’autre. Un homme peut être victime au travail parce qu’il voit son chef comme un tyran et à la maison il est dominateur parce qu’il se venge de ce qu’il vit au travail sur sa famille. Et on ne sort pas de ce rôle, soit l’un ou l’autre.

La vraie question pourrait être : est-on heureux dans ces rôles ?

Si oui, continuez mais essayez de savoir si vous êtes vraiment heureux au fond de vous et non en superficie.

Mais observons un peu plus les rôles.
Le dominateur savoure sa position jusqu’à ce qu’il est lui-même dominé. La victime joue pendant un certain temps son rôle mais trouve de moins en moins de personnes qui sont prêtes à la prendre en pitié. Et c’est ainsi que la victime joue son rôle plus fort pour devenir encore plus victime et être encore plus malade. Le corps ne suit plus et un burnout par exemple pourra en être le résultat. Mais la victime peut réagir également autrement et choisir de ne plus être victime. Et que devient-elle ensuite ? Dominateur parce que ce sont les deux seuls rôles connus. Ce qu’elle a enduré en tant que victime, elle le fait subir maintenant aux autres. Et nous avons toujours le même schéma :

Les uns contre les autres.

Et pourtant nous avons appris qu’il était plus facile de travailler ensemble. Cela explique donc pourquoi en partie dans ce schéma tout ne va pas au mieux. On remarque d’ailleurs que dans notre société quelque chose ne va pas et on ne sait pas exactement quoi. Peut-être ces rôles y sont pour quelque chose ? C’est un éternel combat contre l’autre. On gaspille tellement d’énergie pour rien, uniquement pour manipuler l’autre.

Mais y a-t-il une autre possibilité ?
Quand nous comprendrons que l’autre n’est pas un ennemi mais une personne avec les mêmes peurs, joies et problèmes que chacun d’entre nous, nous aurions déjà fait un grand pas dans la direction du Bonheur.

Chacun est comme il est.

N’essayons pas de changer l’autre mais acceptons-le comme il est. N’essayons pas de le juger. Au contraire apprenons l’un de l’autre. Si un pauvre pouvait apprendre d’un riche comment par exemple gérer son argent, il pourrait peut-être changer une partie de sa vie.
Aucun de ces rôles ne nous amène au Bonheur car ils sont basés sur la manipulation et non sur l’Amour. C’est pourquoi on pourrait choisir de ne jouer aucun de ces rôles, d’arrêter de se jouer à soi-même et aux autres quelqu’un que nous ne sommes pas et au contraire redevenir responsable de soi-même pour être enfin à nouveau soi-même. Je suis responsable de moi-même, que ce soit mauvais ou bon, et non l’autre. S’il m’arrive quelque chose de mal, je peux me poser la question : que puis-je, MOI, changer à la situation  pour l’améliorer ?

Chacun a la possibilité de choisir son avenir. La solution, le Bonheur est en nous. Il est important pour cela de s’auto-analyser, d’être honnête avec soi-même et surtout de croire en soi. Ensuite chacun peut trouver son propre chemin. Nous pouvons construire une société heureuse si nous travaillons ensemble et non contre les autres. Ce sont dans les petits détails de tous les jours que les grands changements peuvent naitre.

publié le 31.05.2016

L'oiseau du Bonheur

Ferdinand se sentait tellement bien dans la nature et c’est pourquoi il allait aussi souvent que possible faire des randonnées. Et c’est là qu’arriva quelque chose de spécial.

Lors d’une pause sur un banc Ferdinand se faisait des soucis au sujet de son avenir. Ils avaient prévu des licenciements dans son entreprise. Il allait sûrement faire partie du lot. Il lui arrivait tout le temps des choses négatives.

« Je suis vraiment un drôle d’oiseau avec tellement de malchance», pensa-t-il tout haut.

« Et moi je suis un oiseau du Bonheur », fit une voix.

Il s’effraya et regarda autour de lui.

« Ici, au-dessus de toi.»

Il regarda et vit un oiseau sur une branche, un oiseau qui pouvait parler.

« Tu as dit que tu es un oiseau du Bonheur ? Qu’entends-tu par-là? Peux-tu m’aider? Je suis tellement malchanceux“, dit Ferdinand.

« Entre oiseaux il doit bien être possible de s’entraider. Tu es un oiseau de malheur parce que tu le veux bien », lui répondit l’oiseau.

« Ce n’est pas vrai », s’énerva Ferdinand.

« Pourquoi y mets-tu alors tellement d’énergie ? »

«Mais que dis-tu là ? ».

«Tu penses et parles beaucoup de choses négatives ; malheur, maladies, accidents, catastrophes, guerres, haine et colère. Il ne reste plus beaucoup de place pour les bonnes choses. »

Ferdinand s’énerva encore plus. L’oiseau continua :

« Tu t’énerves maintenant également parce que tu ne veux pas voir la réalité, parce que tu ne veux pas accepter qui tu es. Mais posons la question différemment : quand as-tu pensé la dernière fois quelque chose de bien de ton chef par exemple? »

« Celui-là ! Il est tellement obsédé par le pouvoir. Il n’arrête pas de nous énerver. »

L’oiseau continua :

« Et qu’en est-il de tes collègues ?“.

« Chacun pense à lui. Ils veulent uniquement bien se faire voir chez le chef. »

« Et comment vis-tu en privé? Avec ta femme?“

« Celle-là me commande toute la journée. Je me demande pourquoi je suis encore avec elle. »

« Et les amis?“

„J’en ai pas. Pas le temps“.

L’oiseau regarda droit dans les yeux de Ferdinand et lui dit:

« Si je résume, le climat n’est pas vraiment idéal au bureau et en privé ce n’est guère mieux. »

« Mais oui, c’est exactement ce que je dis. Je suis malchanceux. Je fais tout de travers et tous sont contre moi.»

« Maintenant que la situation est claire, j’aimerais te poser une question :

Que fais-tu pour changer la situation car je ne pense pas que tu veuilles rester ainsi ? »

« Mais qu’est-ce que je peux changer ? J’ai tellement de malchance. Je ne peux rien changer. C’est le destin.“

«Le négatif attire le négatif et le positif attire le positif. »

« Qu’est-ce que cela signifie ? »

« C’est une règle d’or. Quand tu l’auras comprise et correctement appliquée, tu pourras changer ta vie. Tu as jusqu’à présent testé le négatif, essaye maintenant le positif.

En ce moment tu te voies en tant que victime. Sors de ce rôle si tu veux changer ta vie et cherches-en une nouvelle, meilleure et plus heureuse. Choisis comment tu voudrais vivre ta vie. Qui d’autre que toi pourrait le faire. Tu peux tout réussir si tu le veux. Mais si tu vois, dans un projet par exemple, dès le début des centaines de problèmes, ne commence même pas ou alors regarde les problèmes de plus près. Est-ce que ce sont vraiment des obstacles si grands ou seulement des excuses parce que l’on a peur de ne pas réussir ou parce que l’on se sent incapable ?

Un journaliste a questionné un célèbre pilote de formule 1 dans les années 50 et lui a demandé pourquoi il n’avait jamais d’accident alors qu’autour de lui beaucoup de ses concurrents en avaient. Sa réponse fut qu’il se concentrait toujours sur son objectif. Son regard ne quittait pas la route même dans les courbes. Je roule où je regarde. Beaucoup regardaient les arbres dans les courbes parce qu’ils ne voulaient pas rouler vers eux et c’est malheureusement justement ce qu’il leur arrivait.

Quand on se concentre sur les arbres, les obstacles, les problèmes, le négatif, c’est exactement ce qui revient vers nous.

Quand on voie la route, les solutions, le positif, on l’attire également.

Dirige ta force, ton énergie, tes pensées, tes paroles et tes actes vers le positif et observe les changements dans ta vie.

Très important : croie, croie en toi et sent le Bonheur et l’Amour en toi ».


Ferdinand était devenu penseur après ce long discours de l’oiseau. Y aurait-il tout de même encore un espoir pour lui ? Quand on était victime toute sa vie, on s’y sent bien parce que c’est quelque chose de connu, parce que l’on peut recevoir de la pitié. Un nouveau rôle fait peur. C’est nouveau. Mais pourquoi pas en fin de compte?

„Qu’ais-je à perdre?“, pensa Ferdinand.

Il remercia l’oiseau et rentra à la maison avec un peu plus de lumière et d’amour dans son cœur.

C’est déjà un bon début.


publié le 05.07.2016

Liberté

Même si aujourd’hui au 21ième siècle l’esclavage n’a toujours pas disparu (les Nations Unies estiment que 12 millions de personnes sont encore soumis à l’esclavage), nous pouvons dire que la majorité de l’humanité est libre. La liberté n’est pas seulement la liberté physique mais il y a aussi des aspects dans la psychologie, la politique, la religion, la culture et le droit social. Il s’agit donc également de liberté de penser et là aussi nous pourrions dire que l’homme est libre.
Si on connaît le mécanisme du subconscient, on commence à avoir des doutes à propos de notre liberté. Nous accumulons depuis notre enfance des expériences que notre subconscient enregistre, surtout si des émotions fortes les accompagnent. Celles-ci sont cataloguées comme modèles et servent de références quand une situation analogue se reproduit. Cela nous aide à réagir plus vite (comme des cookies dans l’ordinateur). C’est un mécanisme de protection. Ces modèles influencent toute notre vie sans que nous le remarquions ; d’une façon positive ou négative. Par exemple un père de famille peut maltraiter son enfant uniquement parce qu’il a vécu la même chose dans son enfance. Mais cela n’est pas obligatoire. Chacun peut grâce à sa liberté de penser décider soi-même s’il accepte la situation actuelle ou s’il décide de la changer. Pour cela il est nécessaire de reconnaître ces modèles. Si une situation se répète souvent négativement, il est probable qu’un modèle ait été enregistré dans le subconscient.

Il existe également des gens qui utilisent consciemment ces modèles.
La publicité sait comment cela peut influencer les gens. Elle répète des phrases, des images ou de la musique jusque cela s’imprègne en nous. Elle essaie de nous montrer un monde idéal. « Si vous voulez vivre dans ce monde, vous devez avoir notre produit », veulent-ils nous faire croire. Ces phrases restent dans notre subconscient et influence nos achats.
La politique utilise également de plus en plus ces méthodes. Il s’agit pour eux d’être réélus et de faire passer leurs idées. On dit aux gens ce qu’ils aiment entendre mais cela n’est pas toujours la vérité. Combien de candidats aux présidentielles comme en France ou aux Etats-Unis ont promis mais pas tenu leurs promesses ? En Suisse nous avons un moyen démocratique très important : les votations. Ici également certaines personnes en abusent et nous posent une question bien précise où pratiquement tout le monde est d’accord mais en fin de compte la vraie raison est cachée. On croit penser librement mais on est dirigé.
Qu’en est-il de la religion ? Est-ce que tout est vrai dans la Bible ? On remarque que le déroulement de la vie de Jésus par exemple est de plus en plus remis en question. La religion nous indique ce que nous devons  penser ou croire. Chacun peut décider soi-même ce qu’il veut croire ou non. Ce n’est même pas important de savoir si cela est vrai ou non mais plutôt de se poser la question : est-ce que cela me fait du bien ou du tort ? Si nous nous sentons mal à l’aise avec une idée, une croyance ou une façon d’être, nous pouvons la remettre en question et en adopter d’autres, même si elles ne correspondent pas à la façon de penser de la communauté.
Notre liberté de penser est influencée par de nombreux facteurs depuis notre naissance. En tant qu’adulte nous avons la possibilité de choisir ce que nous voulons accepter ou rejeter.
Remettons-nous et nos idées en question. Est-ce que tout ce que nous croyons est vrai ? Aussi longtemps que nous avons une vie heureuse, il n’est pas nécessaire de changer quoi que ce soit. Dans le cas opposé, cela peut aider à trouver des solutions et de préférence chercher en soi. Car c’est là que se trouve la clé.
La liberté ne dépend que de nous-mêmes.

publié le 05.08.2016

L'extraterrestre

Un extraterrestre est venu un jour sur la Terre pour étudier notre planète et ses habitants.

Il vit en premier des bateaux de pêcheurs et de chasseurs de baleines. « Les hommes sont en guerre avec les habitants des mers. » Mais il trouva curieux qu’il n’y avait des morts que dans un camp.

Alors il vit que les hommes rasaient de grandes surfaces d’arbres. « Les hommes sont en guerre contre la végétation. » Et il remarqua ici aussi que les hommes étaient les plus forts.

Il vit ensuite de grandes mines et d’immenses carrières. « Les hommes sont en guerre contre les minéraux. » Mais seulement les soldats d’un camp revenaient en un seul morceau du champ de bataille.

Quelle Terre hideuse !

 

L’extraterrestre vit ensuite la publicité à la télévision et se trouva face à une terre totalement différente.

Quand on est malade, un médicament vous rend à nouveau la santé.

Quand on est triste, des gens vous apportent du réconfort et des réponses à vos questions.

Quand on a besoin d’argent, on va à la banque et on en reçoit.

Il y a un produit ou une solution pour tout.

 

Quelle belle Terre!

 

Il avait donc deux versions totalement différentes de la Terre. C’est pourquoi il décida de poursuivre ses recherches et de se déguiser en homme pour pouvoir les observer de plus près.

Il en rencontra beaucoup et il remarqua que la plupart était frustrée et mécontente. Il voulait savoir pourquoi et il trouva plusieurs réponses. Certains n’étaient pas contents de leur travail, d’autres se plaignaient de la politique, etc.

Il remarqua aussi qu’il y avait beaucoup de gens malades. Est-ce que les médicaments ne les guérissaient pas ?

Beaucoup de gens étaient tristes. Est-ce que les sages ne leur amenaient pas assez de réconfort ou des réponses incomplètes ?

Beaucoup étaient également pauvres. Est-ce que les banques ne leur donnaient pas assez d’argent ?

 

Il était troublé. Il n’arrivait pas à comprendre et retourna avec toutes ses expériences vers sa planète.

Il devait bien entendu faire un rapport au Grand Conseil de sa planète. Il a mûrement réfléchi à ce qu’il voulait leur dire et commença ainsi :

« Les hommes sur Terre ont plusieurs mondes.

Le premier monde vient de la télévision. Je le nomme « Monde de l’Illusion ». On y montre de belles choses. On y promet beaucoup. Mais bien de choses ne reflètent pas la vérité.

 

La plupart des gens vivent dans le deuxième monde. Je le nomme le Monde de la Peur. Ils y vivent avec tellement de peurs (peur de perdre son travail, peur de ne pas avoir assez d’argent,peur de la mort, etc…). Ils vivent avec et dans la peur et oublient de vivre.

Le troisième monde est le Monde de la Réalité. Les gens vivent dans le présent, dans la confiance que tout arrive au mieux. Ils vivent en tant qu’êtres entiers et ne perdent pas de temps à essayer de survivre mais vivent maintenant. Ils sont conscients de qui ils sont. »

Le Grand Conseil était étonné de ce rapport et décida d’envoyer de temps en temps un messager sur Terre pour observer leur évolution, et voir comment les hommes réussiront à se détacher de l’Illusion et de la Peur.

L'avenir le montrera.


publié le 31.08.2016

La peur

La peur est partout. Elle est plus ou moins répandue chez tout le monde. Elle influence notre vie plus que nous le croyons. Une expérience, un mot, une pensée peuvent enregistrer une peur dans notre subconscient. Ceci peut même être renforcé avec l’apport de pensées analogues. Si nous sommes donc capables de déclencher une peur, nous devrions aussi pouvoir la supprimer. Les expériences extérieures ne créent pas de peur. Cela dépend plutôt de la façon dont nous les interprétons. Ce sont donc nos propres pensées qui déclenchent les peurs en nous.

De simples pensées comme « j’ai besoin d’argent » montrent à notre subconscient notre manque d’argent (nous n’en avons pas assez sinon nous n’en aurions pas besoin) et peuvent déclencher une peur (de ne jamais avoir assez d’argent). Certaines idées sont transmises par nos parents ou par la société et nous les acceptons en tant que vérité alors que nous ne les avons pas nous-mêmes contrôlées. La publicité nous dit : «Vous avez peut-être aux orteils un champignon à vos ongles et vous ne le savez pas». Quand il n’y a pas de marché, on en crée un avec l’aide de la peur. On nous imprègne une idée qui peut influencer certaines personnes à acheter le produit parce qu’elles ont peur qu’elles pourraient avoir un champignon.

C’est aussi peut-être une explication de la pomme d’Adam et d’Eve ou de la pomme de Blanche Neige. La pomme symbolise le savoir qui peut être empoisonné quand cela déclenche des peurs ou des schémas (ensemble d’idées conduisant à une réaction de la personne) dans le subconscient. Tout dépend de l’interprétation que vous en faites.

Quand nous recevons des informations plutôt positives, les conséquences dans le subconscient et dans la réalité sont également plutôt positives. Nous pouvons donc décider du type d’informations que nous voulons donner à notre subconscient. Il n’est pas nécessaire de lire toutes les informations du monde. Vous êtes à la source de votre bonheur.

Quand une peur ou un schéma est enregistré dans le subconscient, cela grandit avec des idées analogues. Ainsi cela peut également se réduire voire disparaître quand on utilise des idées opposées à celles qui ont déclenché la peur. Par exemple la peur de mourir peut être réduite avec l’aide de visualisations où l’on se voit heureux au paradis. Si cela est fait assez souvent et avec confiance, les chances sont grandes que la peur disparaisse.

Il est important de respecter deux éléments dans la visualisation : la croyance et la formulation dans le présent. La croyance donne de la force aux idées, La formulation dans le présent est nécessaire afin que l’idée arrive correctement au subconscient. Quand vous dites : «demain je veux être ceci ou cela », le subconscient le comprend comme un désir valable pour le futur. Demain est toujours un jour après aujourd’hui donc jamais maintenant.

La peur que nous rencontrons le plus souvent est sans doute la peur des autres. Ceci est actuellement très répandu par les médias. On nous montre des terroristes, des bandits et des criminels de toutes sortes. Que ceux-ci soient fictifs ou réels n’a pas d’importance pour le subconscient. Pour lui tous sont réels. Il n’y a pas de différence. Toutes ces images renforcent négativement l’image interne que nous avons des autres. Le voisin, le collègue, les gens que nous rencontrons à la gare, dans la ville ou dans le bus sont tous des dangers potentiels. Chacun peut être un charlatan, un menteur, un criminel.

La confiance disparait de plus en plus.

Comment pouvons-nous vivre ainsi ensemble de façon harmonieuse ?

Ceci explique peut-être aussi pourquoi nous nous sentons de plus en plus mal dans notre société. La plus grande force que l’homme a, a été bafouée. C’est l’Amour.

 

Une société sans amour est grise, standardisée, chaotique, rapide et nerveuse. Laissons un peu plus de place à l’amour dans notre vie et commençons par nous-mêmes en réduisant les peurs.

Si l’image que nous avons de l’autre est embellie dans notre subconscient grâce à la confiance et l’amour, cela aura une influence sur la réalité. On ira à nouveau vers l’autre au lieu de l’éviter, on parlera au lieu de se battre, on rira au lieu de gronder, on aimera au lieu de faire la guerre.

Vous avez votre vie dans vos mains

Vous pouvez mener votre vie de façon plus consciente et atteindre ainsi une meilleure qualité de vie.

Chacun peut améliorer sa vie à travers les valeurs, les images et les pensées qui sont enregistrées dans le subconscient.


publié le 01.10.2016

La culpabilité

Combien de fois a-t-on déjà eu l’impression d’être coupable ou fautif de quelque chose ? Cela peut arriver quand on fait une erreur et que l’on doit se justifier. C’est spécialement pénible quand l’erreur a des répercussions sur une autre personne. Le sentiment de culpabilité est alors plus grand et peut même amener un traumatisme si l’autre personne a été gravement blessée voire tuée ; par exemple si un automobiliste ne voit pas le vélo à côté de son véhicule et le renverse.

Comment réagit-on face à ces sentiments de culpabilité ?

Est-ce que c’est vraiment une faute ?

Prenons d’abord un cas simple: parce que je fais une erreur à l’ordinateur, toutes les factures imprimées sont fausses. On s’énerve et on se fait des reproches. Mais on a appris pourquoi on a fait cette faute et on fera mieux la prochaine fois. Le sentiment de culpabilité est vite oublié parce que l’on est tolérant envers soi-même. Mais si le sentiment reste, il deviendra avec le temps de plus en plus fort parce que d’autres erreurs arriveront et on se fera des reproches à chaque fois.

Je voudrais faire une différence entre deux mots: culpabilité et responsabilité. Au niveau de la justice, ces deux mots ont pratiquement le même sens. Une personne qui fait une erreur avec de graves conséquences (voulue on non) est condamnée. La personne est donc coupable mais aussi responsable de ses actes. Au niveau du mental, on est également toujours responsable de ses actes, de ses paroles (et même de ses pensées). Mais on est uniquement coupable ou fautif si l’acte qui a conduit à l’erreur était voulu. Il est important de faire cette différence si on veut garder son bien-être. La culpabilité est un sentiment négatif qui peut devenir insupportable. Si nous faisons une dépression à chaque erreur, nous pouvons oublier notre bien-être. C’est pourquoi il est important d’avoir de la tolérance envers soi-même. Je fais des erreurs, tout le monde fait des erreurs et c’est bien ainsi car j’apprends. L’erreur et le sentiment de culpabilité se trouvent dans le passé. Je les laisse dans le passé et me concentre sur le présent. Un bon instrument est également le pardon. En demandant pardon pour ma faute, le sentiment négatif qui y est rattaché se dissout. Cela est également valable pour des erreurs graves qui ont des conséquences sur d’autres personnes. La douleur et le sentiment de culpabilité sont plus forts et cela prendra sans doute plus de temps pour accepter la situation. Mais si ce sentiment négatif n’est pas résolu, il va grandir pour devenir insoutenable. Le pardon et la tolérance envers soi-même peuvent aider. Il faut peut-être du temps spécialement si la personne concernée ne veut pas pardonner. C’est pourquoi se pardonner en premier à soi-même est important. Ensuite l’autre vous pardonnera tôt ou tard. Être responsable de soi-même est quelque chose de fantastique car cela nous donne le pouvoir d’agir et de changer les choses et les situations qui ne nous conviennent pas. Les autres ne sont pas fautifs ou responsables pour ma vie. Je peux changer quelque chose chez moi pour améliorer ma situation. Je ne suis pas à la merci de ma destinée.

Une certaine catégorie de personnes ont plus souvent que d’autres des sentiments de culpabilité. Ce sont les gens qui ont toujours l’impression d’être des victimes. Ils verront dans chaque situation quelque chose de négatif et se sentiront toujours en victimes. Pourtant ce rôle n’est pas nécessaire et on se sent nettement mieux en décidant de laisser aller ce rôle de victime (voir thème « Victime-dominateur »).

Je suis responsable de moi, pour ma santé, pour ma vie. Je décide ce que je peux et veux faire. Je n’ai pas besoin des sentiments négatifs de culpabilité et décide de transmettre uniquement des informations positives à mon subconscient. Ainsi je peux influencer et améliorer mon bien-être.

 publié le 02.11.2016

Le Père Noël

Un petit garçon avait perdu ses parents. Comme ceux-ci avaient été riches, il n’avait pas de souci à se faire pour son avenir. Un jour il lisait l’histoire de Lazare. Celui-ci aidait les pauvres et cela plut au petit garçon. Il se dit : « Lazare était riche et a donné sa richesse aux pauvres. Ne suis-je pas dans la même situation ? » Ainsi dit, ainsi fait. Le petit garçon donna à manger aux pauvres et aida où il le pouvait. Plus tard quand il fut grand, il devint évêque de Myra et continua à aider les pauvres. Son nom était Nicolas et il mourut un 6 décembre.
Cette histoire servit de référence pour St Nicolas. Et cette idée d’aider les pauvres est restée. Nous remarquons que dans la période de Noël, beaucoup de gens font des dons. Beaucoup veulent aider. C’est très beau. La plupart des gens dans nos régions vont bien, du moins financièrement et c’est pourquoi ils aiment partager avec ceux qui vont moins bien. Cela leur donne un bon sentiment. Quand on aide les autres, on s’aide aussi soi-même. Cette période ne dure malheureusement qu’un mois. Pourquoi ne pas se donner ce bon sentiment pendant toute l’année ? Il ne faudrait pas que les dons servent à s’alléger la conscience en fin d’année. Et il n’est même pas nécessaire de faire un don pour se sentir mieux. Aider un ami, un voisin ou un collègue en étant simplement présent quand il en a besoin est déjà suffisant.
Mais revenons à Noël. C’est une belle période pour la famille. On sent l’Amour plus fort et on se reconcilie (malheureusement pas toujours). On se souhaite de belles choses et on les reçoit quand on a été gentil.
C’est étonnant quand on sait que nous avons déjà un propre Père Noël en nous. C’est le subconscient. On souhaite quelque chose très fort et le subconscient réalise notre souhait. Cela paraît magique. C’est magique. C’est une partie de nous que nous ne connaissons pas très bien. Nous sommes créateurs et pour réaliser nos créations, nous avons comme instrument le subconscient.  Quand on sait utiliser correctement cet instrument, on atteint ses objectifs. Il y a tellement d’exemples de gens qui ont fait des choses incroyables ou qui ont guéri alors qu’ils étaient condamnés. C’est le pouvoir de notre subconscient, notre Père Noël privé.
La première étape pour comprendre mieux cet instrument est la croyance, comme chez le Père Noël. Si on n’y croit pas, on n’obtient rien. Il faut également clairement énoncer ses souhaits. Si on veut de l’argent mais en même temps on pense négativement que l’argent est sale ou ne sert qu’à faire du malheur, le subconscient ne sait pas dans quelle direction il doit agir. Des pensées claires et positives aident à mieux diriger nos souhaits. Si on rajoute de l’endurance, on a une bonne recette pour la réalisation de ses vœux.
Se souhaiter quelque chose et croire que cela se réalise. Le reste est l’affaire du Père Noël.

publié le 12.12.2016

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